You are what you watch !

Publié le par Gonzo

Un article très intéressant du New York Times.

il est vrai que profusion
actuelle des séries  et la spécificité de chacune, fait que l'on peut être défini aujourd'hui par ce que l'on regarde.
Suis-je une Lost Girl, une Desperate Housewife, une fan de Californication, raide dingue de Barney Stinson?

J'ai pu constater moi-même à quel point les fans de Battlestar Galactica partagent les mêmes goûts en matière de technologie, musique, BD, etc.
Je m'amuse aussi parfois à convertir les gens aux séries. Ceux qui disent que ce n'est pas leur truc. J'aime trouver la série qui va leur convenir. Et en général, je ne me trompe pas. Je suis un peu l'Amélie Poulain des séries!

Pour en revenir à cet article, j'ai évidemment adoré le passage sur BSG.
Ce n'est pas seulement de la science fiction, la série a un intérêt intellectuel certain.
Dans la série, les humains sont polythéistes et les robots monothéistes et ceux-ci mènent une guerre sainte pour détruire la race humaine. Cela nous ramène à des siècles d'histoire.
D'autre part, l'aspect psychologique ou philosophique des questions que se posent certains personnages est indéniable: "certains robots pensent qu'ils sont humains tandis que certains humains ont peur d'être un robot".
Sans oublier la problématique du régime politique qui oscille régulièrement entre démocratie et dictature.
Bref, BSG est une série complexe qui mérite vraiment d'être vue!

So say we all

Publié dans Humeur

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C
tout à fait d'accord. BSG possède une mythologie complexe et très cohérente qui en fait une série d'exception.
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A
So say we all !(belle analyse de BSG)
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